dimanche 18 mai 2014

Oh putain 20 ans !!! (II)

Julio Aparicio le 3 mai 1997 à Mont de Marsan


Julio Aparicio (le fils) n'a toréé qu'à 2 occasions au Plumaçon. Il n'a pas laissé un souvenir impérissable. La 1ère fois, c'était en 1997, c'était un festival. Et la 2ème, en 2009, une corrida de Victoriano del Rio...

Le 18 mai 1994, à Madrid, il avait fait ça :

(ça se passe autour de 1h45)

Ni la télé, ni les années n'ont de prise sur la force de cette oeuvre.
Il parait que ça n'arrive que tous les 20 ans...

jeudi 8 mai 2014

Rendez-vous à l'ancien Leclerc...

... car au Grand Moun, y'a trop de monde !



Suite à l'annonce officielle des cartels de la Madeleine au Plumaçon par Mme Geneviève Darrieussecq, maire de Mt de Marsan, et Guillaume François, président de la CTEM (voir photo jointe), une réunion du fameux (et très fréquenté) Conseil Consultatif Taurin se tenait le 30 avril dernier...

Ça valait vraiment le coup d'attendre !!!

A lire et à relire sans la moindre modération. A diffuser sans une once d'hésitation.
D'autant que nous ne recevrons vraisemblablement plus les comptes-rendus suivants.



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Photo : Super Fabienne lors du Festival Punk de 1977 dans les arènes montoises, extraite de la page Facebook "Le massacre des bébé skaï". D'autres extraordinaires clichés vous y attendent.

jeudi 19 décembre 2013

C'est pas la classe ça !!!



Plus d'infos : ici.

mercredi 18 décembre 2013

Petit Papa Noël (An III)

Roberto Dominguez (apoderado du Juli) le 19/07/2011 au Plumaçon
(photo www.mesphotostaurines.com)

En octobre 2012, l'on pouvait lire dans l'opus 41 de Terres Taurines (une fois n'est pas coutume) :

"En l'espace d'une semaine, les ferias de Céret et Mont de Marsan ont permis aux aficionados de comprendre ce que pouvait être la Fiesta de demain : des toros de respect, des lidias complètes, des tercios de piques anthologiques et des picadors accompagnant toreros et ganaderos en triomphe. Une révolution bienvenue qui bat en brèche les privilèges hérités de l'ordre ancien (...).
S'il est un exemple pour démontrer ce que l'on peut gagner, la récente Madeleine peut en tenir lieu, laquelle, de très torerista et light* depuis l'arrivée du tandem Casas-Marie Sara, a retrouvé ses marques grâce à la reprise en main de l'aficion locale au travers de sa commission taurine, offrant à son public un contraste brutal : d'un côté deux corridas pour figuras de présentation indécente et de piètre jeu, de l'autre deux corridas authentiques. Dans les premières, nul ne put triompher en raison d'un bétail insignifiant, tandis que lors des deux autres, plusieurs toreros le firent en offrant une lidia complète et en ayant le bon goût d'en partager les fruits avec leur cuadrillas. Ce que l'on peut gagner est alors évident : de l'authenticité, de l'émotion, du prestige... Et que perdit-on en route ? Rien."

Petit Papa Noël, quand tu descendras du ciel, n'oublie pas (pour la troisième fois) nos petits souliers...

Merci d'avance.

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* Point d'orgue (et final) de cette "époque", la misérable corrida de La Quinta du mardi 19 juillet 2011.  Vivement la prochaine !