Meilleur banderillero : Mathieu Guillon pour sa paire lors de l’encerrona. Il banderilla mieux que Luque avec qui il partagea ce tercio. Notons toutefois que la Madeleine a globalement été très pauvre du point de vue des cuadrillas (picadors inclus).
Meilleur toro : « Cortesano » d’Escolar Gil (au sein bien sûr de la meilleure corrida). Lidié en 3eme position, il avait la plupart des qualités typiques de l’encaste Albasserada (plus de caste que de bravoure, de la fixité et cette fameuse « humiliacion » maison). Un toro à « desorejar » (comme ils disent)
Meilleure estocade : Clovis, au 6ème José Cruz de l’interminable novillada matinale (nous aurons l’occasion d’y revenir). Estoconazo !
Meilleure estocade (bis) : Marco Perez. Plus d’engagement que de technique là aussi (le Jandilla n’a pas pris la muleta)
Meilleure naturelle : Tristan Barroso, en toute fin de corrida le vendredi. Il y a des canons à respecter. Ils ne sont pas négociables. La valeur de chaque suerte en dépend…
Meilleure révélation : Ruben Vara, sans l’ombre d’un doute. Tout ce qu’on attend d’un novillero (sans picador) : de l’enthousiasme et de la présence dans tous les tercios. Il faut dire qu’on espère vivement de la relève pour les corridas les plus exigeantes. A suivre.
Meilleure brega : Morenito de Aranda, c’est à souligner.
Meilleur quite (s’il faut en trouver un) : Julio Norte, par gaoneras.
