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| Et ça, c’est pas possible par contre… |
Au sujet de l’interminable novillada du samedi, à laquelle nous sommes nombreux à emmener nos enfants, qui en ressortent… exsangues (mais bien déterminés à ne pas renouveler l’expérience).
Plusieurs choses.
Premièrement, ne cédons pas trop facilement à la solution… de facilité (déjà mise en œuvre ici) consistant à réduire le spectacle à 4 novillos (pour le même prix !). Le rythme de la matinée, c’est surtout le bétail qui l’impose, et il faut impérativement réorienter ce rendez-vous avec des ganadérias plus « dynamiques » ; car c’est bien l’ennui, le manque d’imprévisibilité et d’émotions brutes qui plombent le public et les plus jeunes d’entre nous (plus que la longueur).
Ensuite, par pitié, écourtons comme à Madrid le temps entre chaque toro. C’est l’enfer ! Arrosage, traçage des lignes… tout y est passé ! Cela peut et cela doit aller plus vite (en corridas aussi). Les bandas ne sont qu’un intermède récréatif mais il n’y a pas lieu de les laisser jouer indéfiniment. On enchaine !
Dernière chose. Il faut annoncer l’entrée des picadors plus vite (comme à Madrid). Éventuellement leur ouvrir une porte vers le callejon pour qu’ils sortent plus vite (comme à Madrid). Enfin, Il faut sonner les avis à l’heure. Quasiment sans exceptions. Les toreros doivent comprendre qu’ils ont un temps imparti (non négociable). En outre, cela facilite grandement les mises à mort trop souvent exécutées (et ratées !) sur des animaux amorphes.
Pour qu’une novillada à but pédagogique et vocationnelle ne devienne pas anti-productive, il y a des solutions. À condition de le vouloir vraiment et d’avoir conscience de l’importance de ce type de spectacle.
A bientôt



